Coup(s) de coeur

Retrouver dans notre nouveau numéro de l'Estracelle 1/2 - 2020 nos rencontres avec Pierre Dhainaut, Amandine Dhée, Jean Le Boël ou Anne Létoré...d'autres articles, des poèmes, des critiques....

Vous retrouverez dans le dernier numéro de l'Estracelle... Rencontre avec Pierre Dhainaut La poésie à la pointe de la vie par Hervé LEROY

La mer, le vent, l’arbre, le souffle... Ancrée rue Louis Dautrey à Dunkerque, la maison est comme un lieu de passage. A deux pas de la rue qui se love autour d’un square, une passerelle jetée entre le LAAC, Lieu d’Art et d’Action Contemporaine, le jardin des sculptures, et la digue de Malo, ouvre sur le grand large. Ici, Pierre Dhainaut poursuit sa quête poétique, à l’écoute du monde. Le rencontrer en compagnie de son épouse Jacqueline, l’espace d’un après-midi de fin d’été, est un pur bonheur. Plaisir d’une parole partagée... L’enfance.- « Mes parents... Tous les deux étaient instituteurs. J’ai aussi un grand-père instituteur, celui dont je porte le prénom : Pierre. Il enseignait à Lille. Il est mort des suites de la guerre 14-18. Je suis d’une lignée d’enseignants. Mon épouse Jacqueline était professeur de lettres classiques. J’étais professeur de lettres modernes... J’ai un fils qui est devenu chef d’établissement. Bizarrement, ma rencontre avec le poème ne vient pas de l’école. La poésie était étrangère à mes parents. Mais, même dans les périodes les plus sèches, on est mis en présence de quelques poèmes. J’en ai lu seul de mon côté. J’en ai appris sans qu’on me le demande et j’ai écrit à une époque les ateliers d’écriture n’existaient pas. Les poètes rencontrés à l’école, c’était André Theuriet, Albert Samain ou Maupassant. Oui, le premier livre de Maupassant est un recueil de poèmes, intitulé simplement Des vers. Il est très ingrat d’être introduit dans le domaine de la poésie de cette manière. Et pourtant, même chez ces poètes médiocres, il y a de temps en temps des groupes de sonorités, des images, des métaphores qui dépassent le commun du langage. Albert Samain a des vers qui me traversent encore. Et je me souviens du poème Nuit de neige de Maupassant. J’ai encore le premier quatrain en mémoire... Retrouver la suite dans l'Estracelle 1/2 - 2020

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